Messagers du désastre (Divers Histoire) par Annette Becker

Messagers du désastre (Divers Histoire)

Titre de livre: Messagers du désastre (Divers Histoire)

Éditeur: Fayard

Auteur: Annette Becker


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Annette Becker avec Messagers du désastre (Divers Histoire)

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Dès 1941, une poignée d’hommes, dont Raphael Lemkin, un juriste juif, et Jan Karski, un catholique résistant, perçurent l’ampleur de la destruction des Juifs au sein des crimes de la Seconde Guerre mondiale. Mais ils ne rencontrèrent qu’incompréhension et rejet.
Forte de son regard de spécialiste de la Grande Guerre, Annette Becker éclaire d’une façon inédite l’un des points les plus sensibles de l’histoire  : comment convaincre de l’impensable  ? Pendant la Première Guerre mondiale, les Arméniens avaient déjà été victimes d’une extermination comparable. Pourquoi alors n’a-t-on pas voulu voir ce que Lemkin cherchait à nommer et faire reconnaître depuis les années vingt et trente jusqu’à l’adoption par l’ONU en 1948 de la «  Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide  »  ?
Ce livre replace dans le temps long, jusqu’aux films et fictions littéraires récentes –  telles celles de Claude Lanzmann ou Yannick Haenel  , le combat de ces hommes qui, du génocide des Arméniens à celui des Juifs, se sont battus pour faire voir au monde et condamner l’abominable. Depuis 1945, au vu de tant d’événements tragiques, avons-nous réellement compris leurs messages  ?Dès 1941, une poignée d’hommes, dont Raphael Lemkin, un juriste juif, et Jan Karski, un catholique résistant, perçurent l’ampleur de la destruction des Juifs au sein des crimes de la Seconde Guerre mondiale. Mais ils ne rencontrèrent qu’incompréhension et rejet.
Forte de son regard de spécialiste de la Grande Guerre, Annette Becker éclaire d’une façon inédite l’un des points les plus sensibles de l’histoire  : comment convaincre de l’impensable  ? Pendant la Première Guerre mondiale, les Arméniens avaient déjà été victimes d’une extermination comparable. Pourquoi alors n’a-t-on pas voulu voir ce que Lemkin cherchait à nommer et faire reconnaître depuis les années vingt et trente jusqu’à l’adoption par l’ONU en 1948 de la «  Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide  »  ?
Ce livre replace dans le temps long, jusqu’aux films et fictions littéraires récentes –  telles celles de Claude Lanzmann ou Yannick Haenel  , le combat de ces hommes qui, du génocide des Arméniens à celui des Juifs, se sont battus pour faire voir au monde et condamner l’abominable. Depuis 1945, au vu de tant d’événements tragiques, avons-nous réellement compris leurs messages  ?